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Formation - Le partage des responsabilités entre le Groupement d’Employeurs et ses adhérents

Vendredi 24 Août 2018

Parmi les questions que vous vous posez dans votre gestion quotidienne, beaucoup ont trait au partage de responsabilités entre le Groupement et ses entreprises utilisatrices. Qui est responsable de la santé et de la sécurité du salarié ? Qui est responsable de la formation du salarié ? En cas d’accident du travail, qui est responsable ? Quelle différence entre responsabilité civile et responsabilité pénale ?

C’est pourquoi le CRGE vous propose une journée de formation et consacrée au partage des responsabilités entre le Groupement d’Employeurs et ses adhérents, le  20 septembre 2018 de 9h00 à 18h00 à Lyon.



Dans le cadre du partenariat national entre le CRGE et OPCALIA, des conditions particulières de prise en charge sont prévues pour les GE adhérents au CRGE et à OPCALIA (sans impact sur le plan de formation).

*Prise en charge de 100% des coûts pédagogiques dès lors que le Groupement d'Employeurs est adhérent OPCALIA au titre des contributions obligatoires.

*Les autres GE peuvent également effectuer une demande auprès de leur OPCA pour envisager une prise en charge selon les modalités habituelles.

Adhérent OPCALIA : Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici (date limite d'inscription 07/09/2018)

Adhérent à un autre OPCA : Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici (date limite d'inscription 07/09/2018) 

Monsieur Aubert, les Groupements d’Employeurs vous disent « bonsoir ».

Mardi 5 Décembre 2017

Au CRGE, nous sommes bonne pâte. Toujours prêts à faire du bon pain ! Alors dès qu’une proposition de réflexions, de débats (on adore), de rencontres se présente, nous participons. Sans réserve. C’est dans notre ADN : sans défense, et rien ne nous arrête. L’innovation en continue.


Pour faire du bon pain, il faut du levain.


Le colloque du 13 novembre 2017 « Quel positionnement pour les Groupements d’Employeurs face au développement de nouvelles formes de mises à disposition de personnel ? », en a sérieusement manqué de souffle et de levain !


Nous pouvons même légitimement nous poser la question de ce qui va rester de cette prestation. De sa contre-productivité. Les participants ont tout fait pour jouer le jeu, ce qui permet d’affirmer une fois de plus que le GE est vraiment un outil vivant, dynamique et en développement. La « biodiversité » des GE est une réalité. C’est certainement aussi pour cela que nous sommes toujours en recherche sur la représentation de ce qui fait réseau et mouvement. Et que nous devons l’accepter en tant que tel, tout en poursuivant notre recherche de représentation.


Celles et ceux qui ont voulu tirer la couverture GE à eux en ont toujours réduit la portée ; toutes celles et ceux qui ont voulu fédérer, en-dehors des branches (agriculture, artisanat, sport…) ont multiplié les egos et les groupuscules. De ce point de vue, ce colloque a bien montré que nous étions à la fin d’une séquence. La représentation des GE et les GE eux-mêmes ont besoin d’une « renaissance ».


Bien que les annonces successives laissaient entrevoir une forte mobilisation, elle a au contraire été faible ; ce n’est donc pas un bon message qui a été envoyé.


M. Aubert, ancien chef de la mission d’appui pour le développement des Groupements d’Employeurs, auteur d’un rapport financé par la DGEFP, que cette dernière n’a jamais voulu publier, a commencé par pilonner la manifestation du 21 avril 2017. Dénonçant à la fois la non-participation des Ministres et l’organisation à sens unique et au service de l’État.


Alors qu’il fallait se mobiliser pour demander à l’Etat de tenir une promesse qu’il avait faite de réunir tous les ans les GE, nous avons eu droit à un historique du parcours de M. Aubert, à ses désillusions et à « l’échec de l’Etat ». Il ne peut espérer, comme cela le laissait trop voir, rassembler les GE sous sa bannière et contre l’Etat. Le CRGE est depuis ses origines dans la co-construction. Nous pouvons être critiques, mais cela demande de maintenir le lien, pour continuer à construire ; entretenir une rupture illusoire ne mène à rien.


« Vous devez avoir peur, nous allons vous dire les dangers, cibler l’adversaire… » C’est ce qui a dominé, finalement, sur la plus grande partie de cette journée. L’intervention de M. Ruellan n’a pas échappé à la règle. L’exposé, très documenté, sur les nouvelles formes d’emplois et sur les plateformes, a été commenté comme signant la mort des GE. Le cas du GEL, repris par un juriste non inscrit au programme, qui en a fait son cheval de bataille, a parachevé le tableau d’un désastre annoncé : la fin des GE. La peur n’a jamais mobilisé les Groupements d’Employeurs. En reprenant les vieilles recettes du « mouvement social » nous irons vers les mêmes résultats : la marginalisation et l’incompétence.


Deux interventions ont donné une autre tonalité.


M. Heidsieck a exposé les objectifs du Rameau qui a maintenant une longue expérience dans le partenariat social et la co-construction de relations territoriales. Nous n’avons pas été au-delà de l’exposé.


M. Campy, dirigeant du groupe Corallis, a témoigné de son parcours et de la richesse de sa démarche GE. Le point essentiel, l’approche des grandes entreprises et les leviers permettant, sur le marché, de lier projet et financement, n’a pas été développé. Nous n’avons pas été au-delà du témoignage.


L’intérêt des Groupements d’Employeurs en SCIC, a déjà fait l’objet de beaucoup d’études, d’informations et de formations. La prestation est dont apparue bien pâle.


Au bout du compte, comme le 21 avril ! les questions essentielles et qui nous mobilisent sur le terrain, n’ont pas été débattues. M. Aubert a évacué la flexi-sécurité, insisté sur les territoires, comme nous pouvions le faire du temps du contrat de plan mais pas dans le contexte d’aujourd’hui, et a terminé dans un long monologue. Il ne nous restait plus qu’à partir. L’engagement dont avait fait preuve l’ensemble des participants par leurs interventions ne pouvait pas s’inscrire dans une proposition d’action collective, de rassemblement et de mouvement.


Le CRGE, que M. Aubert semble avoir oublié, mobilise actuellement des Groupements d’Employeurs pour construire une véritable reconnaissance des GE, car celle-ci ne passe plus par des prestations ne démontrant que leur propre utilité.


France Joubert
Le 18 novembre 2017

Nouveau partenariat entre le CRGE et Limousin ACTIF

Jeudi 23 Novembre 2017

Le CRGE étend ses missions régionales à l'Aquitaine et au Limousin.

Pour ce dernier territoire, le CRGE a conventionné avec Limousin ACTIF, acteur reconnu dans l'ESS.

Limousin ACTIF a désormais, et depuis le 1er septembre, pour missions complémentaires de :

    - favoriser une meilleure connaissance du dispositif GE auprès des acteurs de l'emploi, de la formation et de l’Économie Sociale et Solidaire,
    - soutenir l'émergence de nouveaux groupements, en fonction des besoins,
    - repérer et consolider les groupements existants.

Les interlocuteurs dans le cadre de ces missions sont Claire FAUCHER (claire.faucher@limousinactif.org) et Marien BERGHE (marien.berghe@limousinactif.org), également joignables au 05 55 33 10 67.

 

Le GE des Métiers de la Mer du Bassin d'Arcachon-Val de l'Eyre recrute sa/son coordinatrice/teur

Vendredi 17 Novembre 2017

Le CRGE se réjouit de la création du Groupement d’Employeurs des Métiers de la Mer du Bassin d’Arcachon-Val de l’Eyre.

Afin de lancer effectivement le projet, le GE recrute sa/son coordinatrice/teur.

Pour voir l’offre cliquez ici

Une équipe inédite au "Travail"

Vendredi 14 Juillet 2017

Nommée Ministre du Travail le 17 mai dernier, Muriel Pénicaud, 62 ans, a effectué une longue carrière dans le privé : directrice générale de Business France depuis 2014 après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe chez Dassault-Système (2002-2008) où elle était en charge de l’organisation, des ressources humaines et du développement durable. Elle a également travaillé chez Danone, dont elle a été directrice des Ressources Humaines.

Mais la sphère publique et le Ministère du Travail ne sont pas étrangers à cette habituée du secteur privé. Elle fut conseillère à la formation de Martine Aubry, première Présidente de l’Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle de 2006 à 2009, et membre du Haut Conseil du Dialogue Social. Elle a également été chargée de cours à l’ENA sur la formation professionnelle.

La nouvelle Ministre du Travail aura la charge de la réforme économique et sociale la plus lourde de ce début de quinquennat : la réforme (par ordonnances) du marché du travail, avec notamment l’élargissement des accords d’entreprise à tous les aspects, le plafonnement des indemnités prud’homales…

Biographie officielle de la Ministre

Programme de travail - 6 juin 2017

Pour l’aider dans cette tâche, elle s’appuiera sur un cabinet resserré, résultat du subtil jeu d’équilibre des cabinets ministériels sous l’ère Macron.

Le choix des collaborateurs des Ministres fait apparaître des fidèles d’Emmanuel Macron, mais aussi des anciens des équipes sarkozystes, des « technos » et des personnalités de la société civile.

Car s’il est d’usage de récompenser les fidèles de la première heure en leur offrant des postes dans l’entourage direct des Ministres, il a fallu, cette fois, composer avec les promesses de renouvellement et d’ouverture d’Emmanuel Macron.

Au poste de directeur du cabinet, ainsi nommé Antoine Foucher, longtemps vice-président du pôle social du Medef. Ancien conseiller d’une personnalité de droite (en l’occurrence Xavier Bertrand au Ministère du Travail), ce « techno » est considéré par les syndicats comme un excellent interlocuteur, fin connaisseur du dialogue social. Il sera secondé dans sa tâche par Stéphane Lardy. Cet ancien cadre de Force Ouvrière (FO), où il a été chargé de l’emploi et de la formation, est considéré comme un « réformiste ».


Un ancien du Medef, directeur de cabinet


Le directeur du cabinet de Muriel Pénicaud, peut se prévaloir d’au moins deux atouts : il connaît bien les figures qui comptent, chez les syndicats comme dans le monde patronal, et le droit du travail est une manière qui lui est familière.


Né en 1980, ce diplômé de lettres modernes et de philosophie est passé par le master affaires publiques de l’IEP de Paris. Il a d’abord fait ses armes dans le cabinet de conseil et d’études (ECS) avant d’intégrer, comme administrateur, la commission des affaires sociales du Sénat. En janvier 2011, il entre donc au cabinet de Xavier Bertrand, en tant que conseiller chargé du marché du travail. Il y reste jusqu’en 2012 avant de rejoindre le Medef comme permanent pour traiter les questions sociales. Nommé en 2015 directeur général adjoint de l’organisation patronale, il quitte celle-ci un an après, sous la pression de plusieurs fédérations qui le jugent « arrogant. »

Le CRGE a déjà eu l’occasion de rencontrer à deux reprises Antoine Foucher : en décembre 2011, au cabinet de Xavier Bertrand puis en juillet 2015, au Medef. Il connaît les GE et le CRGE. Une troisième rencontre devrait bientôt être programmée.


Un ex-négociateur FO, directeur adjoint


Comme pour contrebalancer le choix d’Antoine Foucher, ancien du Medef, la Ministre du Travail a choisi l’ancien négociateur de Force Ouvrière, Stéphane Lardy comme directeur adjoint du cabinet.
Stéphane Lardy a été pendant des années l’homme fort de Force Ouvrière sur les questions de l’emploi et du travail, piliers des négociations sociales. Il a un temps fait figure de successeur potentiel de Jean-Claude Mailly. Mais réformiste affiché, militant socialiste, il n’était pas du goût de la mouvance trotskiste du syndicat.

Notons également la nomination comme conseiller spécial travail-emploi-formation auprès du Premier Ministre de Franck Morel, avocat associé chez Barthélémy depuis 2012 mais aussi celle de Pierre-André Imbert, ancien directeur de cabinet de Myriam El Khomri comme conseiller social à l’Elysée. Tous les deux membres de la Fondation Travailler Autrement sont particulièrement sensibles aux nouvelles formes d’emploi.

"Libérons ensemble le potentiel des Groupements d’Employeurs"


C’est avec cette introduction engageante que le Président du CRGE s’est adressé à la Ministre du Travail le 19 juin.

« Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron, souhaite réformer le Code du Travail pour flexibiliser le travail et en même temps protéger les salariés.
La Commission Européenne via le socle européen des droits sociaux encourage les formes de travail innovantes qui assurent des conditions de travail de qualité [...]

Lire l'intégralité du courrier du CRGE au Ministère du Travail