Actualités

Prestation de conseil RH pour les TPE-PME : levier de développement pour les GE

Vendredi 14 Septembre 2018

L’Etat, via les DIRECCTE régionales propose, depuis plusieurs années maintenant, d’aider financièrement les entreprises de moins de 300 salariés qui souhaiteraient s’engager dans un processus de réflexion autour de leurs ressources humaines, en contribuant à hauteur de 50% maximum à la prise en charge de prestations de conseil.


La prestation de conseil en ressources humaines pour les TPE-PME doit notamment permettre :


- D’aider l’entreprise bénéficiaire à repérer les axes d’amélioration de sa gestion des ressources humaines en lien avec sa stratégie et son développement économique,
- De construire des outils et un plan d’actions partagé par les acteurs de l’entreprise (direction-salariés-représentants des salariés),
- D’accompagner la mise en œuvre des actions en rendant l’entreprise autonome en lui permettant l’appropriation des outils mis à sa disposition.


La circulaire ministérielle précisant les critères pour bénéficier de cette aide, précise que :

1 - Les entreprises peuvent la solliciter dans l’objectif de développer l’emploi partagé, ce qui peut être intéressant pour les Groupements d’Employeurs. Ainsi, une entreprise intéressée par la création d'un GE pourrait pour bénéficier d’une aide visant à financer, par exemple, une étude de faisabilité, ou un accompagnement à la création.

2 - Aussi, des GE existants pourraient solliciter cette aide afin de renforcer ou de développer leurs activités de partage d’emplois.

3 - Également, dans une logique de diversification des activités et ressources, et d’une amélioration des services proposés aux adhérents, les GE pourraient tout à fait s’appuyer sur cette aide pour proposer des prestations à leurs adhérents à condition que ceux-ci soient éligibles.

Parmi les accompagnements pouvant être pris en charge, la circulaire cite les exemples suivants :

La possibilité de bénéficier de cette aide pour financer une prestation d’accompagnement dans le domaine des RH est soumise à certaines conditions :


Toute entreprise de moins de 300 salariés n’appartenant pas à un groupe, et en priorité les PME de moins de 50 salariés et les TPE de moins de 10 salariés non dotées d’un service ressources humaines (RH).


Prestation courte (de 1 à 10 jours d’intervention) ou longue (de 10 à 20 jours) sur une durée de 12 mois ne dépassant pas un maximum total de 30 jours d’intervention. 


L’aide est fixée à un montant maximum de 15 000€ HT de financement public par entreprise. La subvention de l’État prend en charge la moitié des frais liés au coût de la prestation, soit 50%.


Les 50% restant peuvent être pris en charge par l’OPCA de l’entreprise (selon les OPCA).


A noter également, que cette prestation peut être réalisée de manière individuelle pour une entreprise, ou bien collective avec un ensemble d’entreprises partageant des problématiques RH communes. La demande doit être effectuée auprès de l'UD DIRECCTE du siège de l'entreprise ou du GE qui la sollicite.

En outre, le choix des prestataires pour réaliser ces accompagnements n’est pas totalement libre. En effet, les prestataires doivent avoir fait une demande de référencement préalable auprès de la DIRECCTE, ou de l’ARACT selon les régions. Si un GE souhaite se positionner comme prestataire, il doit donc se faire référencer.

S'appuyant sur cette ligne de financement, le CRGE envisage la création d'un programme d'accompagnement au développement des Groupements d'Employeurs de Nouvelle-Aquitaine. Ce programme intitulé "changement d'échelle" aurait pour but de permettre aux GE de concrétiser leurs volontés d'actions sur divers axes comme la diversification du champ d'activité, ou l'extension à un nouveau territoire. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce projet, vous pouvez contacter le crge.

Fonds de sécurisation Groupements d'Employeurs sport

Vendredi 7 Septembre 2018
Vous souhaitez créer un Groupement d’Employeurs (GE) intervenant dans le domaine du sport ? Vous avez un projet de développement pour votre GE ?

Alors que Paris accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 et afin d’impulser de nouvelles dynamiques au sein du sport français, le ministère des sports a souhaité lancer un fonds de sécurisation spécifique aux Groupements d’Employeurs non marchands intervenant dans le domaine du sport.

Êtes-vous éligible ?

Sont éligibles à l’appel à projets, les GE non marchands intervenant dans le domaine du sport, en phase de démarrage ou de développement.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du ministère des sports.

Quelles sont les aides possibles ?

Vous pouvez déposer un dossier de candidature pour solliciter une subvention visant à :
  • Abonder le fonds de réserve de votre GE afin de compenser le coût d’une défaillance d’adhérents.
  • Sécuriser votre GE par la création d’un ou plusieurs postes de permanents sur des fonctions support ou d’animation.

Vous pouvez également solliciter une prestation d’accompagnement, si vous obtenez l’une et/ou l’autre des subventions ci-dessus.

L’aide maximale accordée pour le soutien financier au fonds associatif et/ou aux fonctions support ou d’animation est fixée à 15 000 € pour les GE en phase de démarrage et à 22 000 € pour les GE en phase de développement.

Comment candidater ?

Consultez le règlement d’intervention et le dossier de candidature sur le site du ministère des sports.

Vous avez jusqu’au 6 octobre 2018 inclus pour envoyer votre dossier de candidature.

Partagez l’information 

Vous êtes en relation avec des Groupements d’Employeurs ou des porteurs de projets susceptibles d’être intéressés par cet appel à projets et vous souhaitez diffuser l’information dans votre réseau, vous pouvez télécharger le kit communication comprenant : 

Formation - Le partage des responsabilités entre le Groupement d’Employeurs et ses adhérents

Vendredi 24 Août 2018

Parmi les questions que vous vous posez dans votre gestion quotidienne, beaucoup ont trait au partage de responsabilités entre le Groupement et ses entreprises utilisatrices. Qui est responsable de la santé et de la sécurité du salarié ? Qui est responsable de la formation du salarié ? En cas d’accident du travail, qui est responsable ? Quelle différence entre responsabilité civile et responsabilité pénale ?

C’est pourquoi le CRGE vous propose une journée de formation et consacrée au partage des responsabilités entre le Groupement d’Employeurs et ses adhérents, le  20 septembre 2018 de 9h00 à 18h00 à Lyon.



Dans le cadre du partenariat national entre le CRGE et OPCALIA, des conditions particulières de prise en charge sont prévues pour les GE adhérents au CRGE et à OPCALIA (sans impact sur le plan de formation).

*Prise en charge de 100% des coûts pédagogiques dès lors que le Groupement d'Employeurs est adhérent OPCALIA au titre des contributions obligatoires.

*Les autres GE peuvent également effectuer une demande auprès de leur OPCA pour envisager une prise en charge selon les modalités habituelles.

Adhérent OPCALIA : Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici (date limite d'inscription 07/09/2018)

Adhérent à un autre OPCA : Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici (date limite d'inscription 07/09/2018) 

Monsieur Aubert, les Groupements d’Employeurs vous disent « bonsoir ».

Mardi 5 Décembre 2017

Au CRGE, nous sommes bonne pâte. Toujours prêts à faire du bon pain ! Alors dès qu’une proposition de réflexions, de débats (on adore), de rencontres se présente, nous participons. Sans réserve. C’est dans notre ADN : sans défense, et rien ne nous arrête. L’innovation en continue.


Pour faire du bon pain, il faut du levain.


Le colloque du 13 novembre 2017 « Quel positionnement pour les Groupements d’Employeurs face au développement de nouvelles formes de mises à disposition de personnel ? », en a sérieusement manqué de souffle et de levain !


Nous pouvons même légitimement nous poser la question de ce qui va rester de cette prestation. De sa contre-productivité. Les participants ont tout fait pour jouer le jeu, ce qui permet d’affirmer une fois de plus que le GE est vraiment un outil vivant, dynamique et en développement. La « biodiversité » des GE est une réalité. C’est certainement aussi pour cela que nous sommes toujours en recherche sur la représentation de ce qui fait réseau et mouvement. Et que nous devons l’accepter en tant que tel, tout en poursuivant notre recherche de représentation.


Celles et ceux qui ont voulu tirer la couverture GE à eux en ont toujours réduit la portée ; toutes celles et ceux qui ont voulu fédérer, en-dehors des branches (agriculture, artisanat, sport…) ont multiplié les egos et les groupuscules. De ce point de vue, ce colloque a bien montré que nous étions à la fin d’une séquence. La représentation des GE et les GE eux-mêmes ont besoin d’une « renaissance ».


Bien que les annonces successives laissaient entrevoir une forte mobilisation, elle a au contraire été faible ; ce n’est donc pas un bon message qui a été envoyé.


M. Aubert, ancien chef de la mission d’appui pour le développement des Groupements d’Employeurs, auteur d’un rapport financé par la DGEFP, que cette dernière n’a jamais voulu publier, a commencé par pilonner la manifestation du 21 avril 2017. Dénonçant à la fois la non-participation des Ministres et l’organisation à sens unique et au service de l’État.


Alors qu’il fallait se mobiliser pour demander à l’Etat de tenir une promesse qu’il avait faite de réunir tous les ans les GE, nous avons eu droit à un historique du parcours de M. Aubert, à ses désillusions et à « l’échec de l’Etat ». Il ne peut espérer, comme cela le laissait trop voir, rassembler les GE sous sa bannière et contre l’Etat. Le CRGE est depuis ses origines dans la co-construction. Nous pouvons être critiques, mais cela demande de maintenir le lien, pour continuer à construire ; entretenir une rupture illusoire ne mène à rien.


« Vous devez avoir peur, nous allons vous dire les dangers, cibler l’adversaire… » C’est ce qui a dominé, finalement, sur la plus grande partie de cette journée. L’intervention de M. Ruellan n’a pas échappé à la règle. L’exposé, très documenté, sur les nouvelles formes d’emplois et sur les plateformes, a été commenté comme signant la mort des GE. Le cas du GEL, repris par un juriste non inscrit au programme, qui en a fait son cheval de bataille, a parachevé le tableau d’un désastre annoncé : la fin des GE. La peur n’a jamais mobilisé les Groupements d’Employeurs. En reprenant les vieilles recettes du « mouvement social » nous irons vers les mêmes résultats : la marginalisation et l’incompétence.


Deux interventions ont donné une autre tonalité.


M. Heidsieck a exposé les objectifs du Rameau qui a maintenant une longue expérience dans le partenariat social et la co-construction de relations territoriales. Nous n’avons pas été au-delà de l’exposé.


M. Campy, dirigeant du groupe Corallis, a témoigné de son parcours et de la richesse de sa démarche GE. Le point essentiel, l’approche des grandes entreprises et les leviers permettant, sur le marché, de lier projet et financement, n’a pas été développé. Nous n’avons pas été au-delà du témoignage.


L’intérêt des Groupements d’Employeurs en SCIC, a déjà fait l’objet de beaucoup d’études, d’informations et de formations. La prestation est dont apparue bien pâle.


Au bout du compte, comme le 21 avril ! les questions essentielles et qui nous mobilisent sur le terrain, n’ont pas été débattues. M. Aubert a évacué la flexi-sécurité, insisté sur les territoires, comme nous pouvions le faire du temps du contrat de plan mais pas dans le contexte d’aujourd’hui, et a terminé dans un long monologue. Il ne nous restait plus qu’à partir. L’engagement dont avait fait preuve l’ensemble des participants par leurs interventions ne pouvait pas s’inscrire dans une proposition d’action collective, de rassemblement et de mouvement.


Le CRGE, que M. Aubert semble avoir oublié, mobilise actuellement des Groupements d’Employeurs pour construire une véritable reconnaissance des GE, car celle-ci ne passe plus par des prestations ne démontrant que leur propre utilité.


France Joubert
Le 18 novembre 2017

Nouveau partenariat entre le CRGE et Limousin ACTIF

Jeudi 23 Novembre 2017

Le CRGE étend ses missions régionales à l'Aquitaine et au Limousin.

Pour ce dernier territoire, le CRGE a conventionné avec Limousin ACTIF, acteur reconnu dans l'ESS.

Limousin ACTIF a désormais, et depuis le 1er septembre, pour missions complémentaires de :

    - favoriser une meilleure connaissance du dispositif GE auprès des acteurs de l'emploi, de la formation et de l’Économie Sociale et Solidaire,
    - soutenir l'émergence de nouveaux groupements, en fonction des besoins,
    - repérer et consolider les groupements existants.

Les interlocuteurs dans le cadre de ces missions sont Claire FAUCHER (claire.faucher@limousinactif.org) et Marien BERGHE (marien.berghe@limousinactif.org), également joignables au 05 55 33 10 67.