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Le micro-crédit pour fidéliser les salariés de GE

Lundi 26 Mars 2018

L'ADIE est une association qui permet notamment aux personnes éloignées de l'emploi et du système bancaire, d'accéder au micro-crédit professionnel pour, par exemple, créer leur propre entreprise, ou au micro-crédit personnel pour les aider à se maintenir dans l'emploi.
Organisée en réseau d'antennes, l'association nationale couvre toute la France métropolitaine et les DOM-TOM.

Micro-crédit personnel pour l'emploi salarié :

En tant qu'employeur, vous pouvez être amené a rencontrer des salariés ou des candidats qui ont des difficultés à accéder à un emprunt bancaire qui leur serait nécessaire pour rester sur le marché du travail. Dans ce cas, l'ADIE peut leur proposer de contracter un micro-crédit personnel pour pouvoir financer un véhicule, un permis de conduire, un déménagement ou tout autre dépense leur permettant de décrocher ou de conserver un emploi.

Certains Groupements d'Employeurs, comme c'est le cas d'Adéquat Deux-Sèvres, s’appuient sur l'ADIE et informent leurs salariés sur l'existence de ce dispositif via par exemple l'envoi d'une plaquette explicative au moment de la transmission des bulletins de paie.

Micro-crédit professionnel :

Au-delà du micro-crédit personnel et avant tout, l'ADIE offre une solution aux entrepreneurs qui n'ont pas accès au système bancaire traditionnel pour faciliter la création de leur activité grâce au micro-crédit professionnel. Pour de jeunes entrepreneurs, le temps partagé peut être une solution, soit comme salariés pour compléter leurs revenus, soit comme adhérents. Ces entreprises connaissent en effet les mêmes enjeux que les entreprises financées par le système classique et nécessitent de bien s’entourer pour durer. L'embauche d'un premier salarié par un GE est donc une perspective tout à fait envisageable.

Les différentes antennes de l'ADIE organisent régulièrement des rencontres avec les micro-entrepreneurs, qu'ils soient déjà constitués ou encore au stade de porteurs de projet, afin de leur présenter des solutions en matière de gestion, de développement commercial, de Ressources Humaines, etc. Le Groupement d'Employeurs Horizon Métiers (86) présente régulièrement son activité lors de cafés-rencontres. Vous pouvez vous rapprocher de l'antenne de l'ADIE la plus proche de votre GE pour vous présenter et envisager des actions communes avec ce réseau d'entrepreneurs également riche de ses bénévoles. 

Décrouvrez le site de l'ADIE

Adhésion 2018 au CRGE

Vendredi 26 Janvier 2018

En 2018, l'équipe s'agrandit et vous propose désormais une offre juridique renforcée afin de vous accompagner toujours plus sereinement dans la gestion quotidienne de votre GE.

Adhérez au CRGE 

1 Participez à l'animation du réseau des GE ainsi qu'aux actions de promotion et de représentation conduites par le CRGE.

2 Profitez d'un réseau de partenaires et de leurs offres dédiées.

3 Accédez aux différentes formations individuelles et collectives proposées tout au long de l'année.

4 Échangez directement avec d'autres GE au travers d'un groupe d'échange mail dédié aux bonnes pratiques des GE.


Cotisation annuelle de base pour tout GE : 400 € nets

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Souscrivez l'accès aux services juridiques

1 Bénéficiez de réponses précises à vos problématiques de gestion quotidienne.

2 Recevez automatiquement l'information juridique et sociale essentielle.

3 Participez aux Réunions Thématiques organisées par webconférence.

4 Accédez à une mise en relation privilégiée, à travers des tarifs négociés, avec les cabinets d'avocats conventionnés.

5 Consultez les ressources documentaires disponibles sur l'Intranet.

Tarifs de l'accès aux services proportionnels à l'effectif du GE

 

Retour sur la rencontre des GE aquitains du 18 janvier

Mercredi 24 Janvier 2018

Le 18 janvier dernier, les GE d'aquitaine se sont réunis à Bordeaux autour d'une conférence animée par le Cabinet Ellipse Avocats Bordeaux avec pour sujet l'impact des "ordonnances Macron" sur les Groupements d'Employeurs.

A cette occasion, le CRGE a réalisé sa première diffusion live sur Facebook.

Vous pouvez retrouver les photos de l'évènement et le replay de la conférence sur notre page Facebook.

L'équipe du CRGE vous souhaite de joyeuses fêtes (Lettre d'information spéciale Noël)

Jeudi 21 Décembre 2017

Chers lecteurs,

Me voici dans la rédaction de mon dernier édito de l’année 2017.

Une fin d’année qui nécessairement sonne l’heure du bilan pour les GE et le CRGE. À l’éternelle question, comment les GE se sont-ils développés cette année, je ne pourrais faire qu’une réponse de poitevine - que je suis : plus que je ne l’aurais cru, mais pas autant que je l’aurais espéré.

Invités cette semaine à choisir les 3 évènements qui les ont le plus marqué en 2017, les français ont cité les actes terroristes en France et dans le monde, l’élection d’Emmanuel Macron et la récente disparition de Johnny Hallyday.

Un tel sondage aurait pu être proposé aux GE.

J’ai moi-même effectué cet exercice et donc composé pour vous un menu de réveillon 100% GE, volontairement aérien, comme l’équipe du CRGE, qui s’est renforcée en 2017 pour faire décoller les GE.

Comme vous pouvez le voir sur la photo introductive, Alexandre, Céline, Lucy et moi-même avons eu le plaisir cette année d’accueillir à bras ouverts Claire, Etienne, Marien et Stéphane. 8 fois plus de plaisir donc à vous accompagner en 2018.

Je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année.

Cyrielle BERGER
Directrice du CRGE

Monsieur Aubert, les Groupements d’Employeurs vous disent « bonsoir ».

Mardi 5 Décembre 2017

Au CRGE, nous sommes bonne pâte. Toujours prêts à faire du bon pain ! Alors dès qu’une proposition de réflexions, de débats (on adore), de rencontres se présente, nous participons. Sans réserve. C’est dans notre ADN : sans défense, et rien ne nous arrête. L’innovation en continue.


Pour faire du bon pain, il faut du levain.


Le colloque du 13 novembre 2017 « Quel positionnement pour les Groupements d’Employeurs face au développement de nouvelles formes de mises à disposition de personnel ? », en a sérieusement manqué de souffle et de levain !


Nous pouvons même légitimement nous poser la question de ce qui va rester de cette prestation. De sa contre-productivité. Les participants ont tout fait pour jouer le jeu, ce qui permet d’affirmer une fois de plus que le GE est vraiment un outil vivant, dynamique et en développement. La « biodiversité » des GE est une réalité. C’est certainement aussi pour cela que nous sommes toujours en recherche sur la représentation de ce qui fait réseau et mouvement. Et que nous devons l’accepter en tant que tel, tout en poursuivant notre recherche de représentation.


Celles et ceux qui ont voulu tirer la couverture GE à eux en ont toujours réduit la portée ; toutes celles et ceux qui ont voulu fédérer, en-dehors des branches (agriculture, artisanat, sport…) ont multiplié les egos et les groupuscules. De ce point de vue, ce colloque a bien montré que nous étions à la fin d’une séquence. La représentation des GE et les GE eux-mêmes ont besoin d’une « renaissance ».


Bien que les annonces successives laissaient entrevoir une forte mobilisation, elle a au contraire été faible ; ce n’est donc pas un bon message qui a été envoyé.


M. Aubert, ancien chef de la mission d’appui pour le développement des Groupements d’Employeurs, auteur d’un rapport financé par la DGEFP, que cette dernière n’a jamais voulu publier, a commencé par pilonner la manifestation du 21 avril 2017. Dénonçant à la fois la non-participation des Ministres et l’organisation à sens unique et au service de l’État.


Alors qu’il fallait se mobiliser pour demander à l’Etat de tenir une promesse qu’il avait faite de réunir tous les ans les GE, nous avons eu droit à un historique du parcours de M. Aubert, à ses désillusions et à « l’échec de l’Etat ». Il ne peut espérer, comme cela le laissait trop voir, rassembler les GE sous sa bannière et contre l’Etat. Le CRGE est depuis ses origines dans la co-construction. Nous pouvons être critiques, mais cela demande de maintenir le lien, pour continuer à construire ; entretenir une rupture illusoire ne mène à rien.


« Vous devez avoir peur, nous allons vous dire les dangers, cibler l’adversaire… » C’est ce qui a dominé, finalement, sur la plus grande partie de cette journée. L’intervention de M. Ruellan n’a pas échappé à la règle. L’exposé, très documenté, sur les nouvelles formes d’emplois et sur les plateformes, a été commenté comme signant la mort des GE. Le cas du GEL, repris par un juriste non inscrit au programme, qui en a fait son cheval de bataille, a parachevé le tableau d’un désastre annoncé : la fin des GE. La peur n’a jamais mobilisé les Groupements d’Employeurs. En reprenant les vieilles recettes du « mouvement social » nous irons vers les mêmes résultats : la marginalisation et l’incompétence.


Deux interventions ont donné une autre tonalité.


M. Heidsieck a exposé les objectifs du Rameau qui a maintenant une longue expérience dans le partenariat social et la co-construction de relations territoriales. Nous n’avons pas été au-delà de l’exposé.


M. Campy, dirigeant du groupe Corallis, a témoigné de son parcours et de la richesse de sa démarche GE. Le point essentiel, l’approche des grandes entreprises et les leviers permettant, sur le marché, de lier projet et financement, n’a pas été développé. Nous n’avons pas été au-delà du témoignage.


L’intérêt des Groupements d’Employeurs en SCIC, a déjà fait l’objet de beaucoup d’études, d’informations et de formations. La prestation est dont apparue bien pâle.


Au bout du compte, comme le 21 avril ! les questions essentielles et qui nous mobilisent sur le terrain, n’ont pas été débattues. M. Aubert a évacué la flexi-sécurité, insisté sur les territoires, comme nous pouvions le faire du temps du contrat de plan mais pas dans le contexte d’aujourd’hui, et a terminé dans un long monologue. Il ne nous restait plus qu’à partir. L’engagement dont avait fait preuve l’ensemble des participants par leurs interventions ne pouvait pas s’inscrire dans une proposition d’action collective, de rassemblement et de mouvement.


Le CRGE, que M. Aubert semble avoir oublié, mobilise actuellement des Groupements d’Employeurs pour construire une véritable reconnaissance des GE, car celle-ci ne passe plus par des prestations ne démontrant que leur propre utilité.


France Joubert
Le 18 novembre 2017